Double programme Peter Martell chez WildEast

Jusqu’à aujourd’hui, je ne m’étais jamais vraiment intéressé à WildEast, éditeur américain de DVD, spécialisé dans le cinéma bis italien, plus précisément dans le western spaghetti. Mais tout a changé quand j’ai mis la main sur ce double programme Peter Martell (de son vrai nom : Pietro Martellanza) avec Ringo le vengeur (1969) / Le Cobra (1967). Soit un western de série de Rafael Romero Marchent (pas encore vu !) et un euro espionnage de Mario Sequi au charme suranné (vu celui-là !)

ringo-cobra-front

L’avantage des DVD WildEast réside dans le fait qu’on soit encodé en zone O donc lisible sur tous les lecteurs. Les inconvénients sont nombreux. Film proposé qu’en version anglaise, avec la plupart du temps en bonus que les chapitrages et des galeries de photos. Concernant le Cobra, la qualité d’images est très correcte mais fait apparaître un léger voile sur le copie. Le format scope est  dûment respecté et, cerise sur le gâteau, l’éditeur nous gratifie d’une scène coupée (digne d’une VHS) et des crédits alternatifs en anglais. En revanche, pour Ringo le vengeur, la copie est superbe, proposée en 16/9 anarmorphique. Un western dans des conditions optimales, avec la musique nostalgique de Francesco de Masi et un casting de gueules sympathiques, c’est déjà un point important pour le westernophile fou …

Petit aperçu en vidéo avec le début du Cobra !

Jetons maintenant un rapide coup d’oeil sur le catalogue de WildEast. En majorité donc, des westerns, des classiques comme Tuez les tous et revenez seuls (avec interview de Ken Wood), Et viva la révolution ! (en version uncut),  Une raison pour mourir, une raison pour vivre (avec prologue américain). Mais le plus intéressant de leur sélection concerne les doubles programmes avec un bipack Edd Byrnes 7 winchesters pour un massacre (1967) / Professionnels pour un massacre (1967), un autre sur le cow-boy Clint regroupant des raretés comme Clint el solitario (1967) / El retorno de Clint el solitario (1972), encore un autre sur les bounty killers avec Calibre 32 (1967) / Le prix à payer (1971). WildEast se diversifie et exhume aussi des films dans d’autres genres. Du péplum avec Goliath and the barbarians (1959) / Goliath and the vampires (1961). Du poliziotto avec le classique de Sergio Martino The violent professionnels (1973). Du film de guerre avec Klaus Kinski avec Les léopards de Churchill (1970) / 2 salopards en enfer (1969). Catalogue riche, varié et bisseux à souhait dont pourrait s’inspirer quelques éditeurs en France

Et la palme de la meilleure jaquette revient au western médiocre de Steve Reeves (film dont l’insuccès a malheureusement scellé sa carrière d’acteur) : L’évadé de Fort Yuma (1968)

longride

Publicités

2 réflexions au sujet de « Double programme Peter Martell chez WildEast »

  1. Oui, j’ai vu ça aussi. Il semble que les compils de bandes annonces soient à la mode en ce moment. Et ce n’est pas toi qui me contredira 😉

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s