Archives mensuelles : novembre 2012

DiabolikZine n°6 : les films à voir, les titres à découvrir

En marge de la sortie du n°6, il m’a semblé intéressant et logique de dresser pour chaque dossier une liste de films à voir, de titres à découvrir, d’oeuvres à revoir, parmi les 104 films visionnés. En effet, tous les titres vus pour la rédaction de ce numéro ne méritent pas forcément d’y jeter un oeil ou d’y consacrer 1h30 voire 2h de notre temps libre. Aussi, il est utile de souligner que même un mauvais film découvert dans une belle copie DVD au format respecté et en version intégrale sera parfois mieux apprécié qu’un bon film vu dans une médiocre copie VHS aux couleurs délavées, au format tronqué et coupé de quelques minutes …

Ceci étant dit et entendu, voici une sélection des films qui mérite un brin d’attention :

Antonio Isasi Isasmendi / Quasiment rien à jeter chez le cinéaste espagnol et un carré magique composé d’un film de cape et d’épée vivifiant, Scaramouche (1963) avec Gérard Barray, d’un film espionnage décomplexé, L’homme d’Istanbul (1964) avec Horst Buccholz, d’un film de casse high-tech, Les hommes de Las Vegas (1968), d’un thriller dynamique, Meurtres au soleil (1972) avec Chris Mitchum.

Maurizio Lucidi / Pas de grande réussite à l’actif de cet artisan touche-à-tout mais un giallo vénéneux de toute beauté, La victime désignée (1971) avec Tomas Milian et Pierre Clémenti, et un western parodique pour les grands et les petits, Amigo mon colt à deux mots à te dire (1972) avec Bud Spencer et Jack Palance.

Aventures à l’italienne / Un sujet fourre-tout et une sélection historique allant du 12ème au 20ème siècle. Retenons dans les aventures indiennes, Le trésor de Malaisie (1963) de Luigi Capuano et L’homme du Bengale (1965) d’Umberto Lenzi ; dans les figures littéraires : Maciste contre Zorro (1963) d’Umberto Lenzi, Le retour d’Ivanhoé (1971) de Roberto Mauri et l’incontournable Karzan, maître de la jungle (1972) de Demofilo Fidani.

Nos amis les espions européens / Que des bandes charmantes et savoureuses avec une petite préférence pour New-york appelle Super Dragon (1965) de Giorgio Ferroni, Commissaire X dans les griffes du Dragon d’or (1966) de Gianfranco Parolini, Mission spéciale Lady Chaplin (1966) et Opération frère cadet (1967) d’Alberto de Martino, Typhon sur Hamburg (1967) d’Alfredo Balcazar.

Les westerns d’Anthony Steffen / Des films plein de bruit et de fureur, des amoncellements de cadavres et de victimes, des relents de vengeance, de la chasse au trésor, de la parodie avec Quelques dollars pour Django (1966) de Léon Klimosky, Un train pour Durango (1967) de Mario Caiano, Une longue file de croix (1969) et La horde des salopards (1969) de Sergio Garrone, Garringo (1970) de Rafael Romero Marchent, Shango (1970) d’Edoardo Mullargia.

 

H.B. Halicki et la Carsploitation / Vitesse maximum, sirènes de police, déparages, sauts, carambolages pour le plus grand plaisir des fous du volant avec le titre cultissime, La grande casse (1974) d’H.B. Halicki, la perle du genre, Point limite zéro (1971) de Richard Sarafian, le road movie sataniste, Course contre l’enfer (1975) de Jack Starett, le thriller démoniaque, Enfer mécanique (1977) d’Elliot Silverstein, les courses sportives illégales, Gumball rally (1976) de Chuck Bail et L’équipée du Cannonball (1981) d’Hal Needham.

rétro sur Michael Hui / Un orfèvre de la comédie sociologique, burlesque et dynamique avec une trilogie devenue rapidement culte pour découvrir le potentiel du showman : Mister Boo, détective privé (1976), Mister Boo fait de la télévision (1979) et Securited Unlimited (1981).

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